Les lieux et les liens

 

“Les querelles dureraient moins longtemps si tous les torts étaient du même côté”
La Rochefoucault

 

On n’est pas nécessairement d’accord avec le contenu de certains de ces sites qui privillégient la culpabilité des loups ou qui s’enferment dans une hypothèse toute faite et bien bien conventionnelle. D’autres, heureusement ont pris la défense de cet animal tant dans l’histoire de la Bête du Gévaudan que dans les rapports actuels qu’il entretient avec notre socièté. Certains nous renvoient l’ascenceur dans leurs liens, d’autres nous ignorent royalement.

Preuve que nous dérangeons probablement l’ordre établi en prenant partie, par exemple, pour le film “Le Pacte des Loups. Mais nous considérons que cette fiction à grand spectacle est souvent plus honnête vis à vis du grand public, qu’il a largement touché, que certains auteurs et historiens de profession qui soutiennent une fort mauvaise cause. Il a le mérite, en effet, de soulever quelques questions qui motivent encore des recherches.

Et, quoi qu’on dise, il semble fort bien documenté. Et nous avons précédé le film en motivant, à Paulhac en Margeride, tous les ans depuis maintenant onze ans, un stage d’Arts Classiques du Tao comprenant la fameuse pratique du bâton. Nombreux sont les stagiaires qui, ainsi, ont apprécié la Margeride et arpentés les sentiers de la Bête. De ce fait, désormais, ils atendent avec impatience de se retrouver en Lozère l’an prochain.

Que ceux que nous aurions égratignés sachent que c’est un très beau pays et que nous apprécions l’acceuil qui nous y est fait de bon coeur. Nous remercions particulièrement Monsieur Martin, Maire de Paulhac et sa femme ainsi que Madame et Monsieur Martin, leurs enfants, qui tiennent “l’Auberge du Bon Accueil ” ainsi que le Gîte de Groupe où nous nous retrouvons comme en famille. Nous remercions, enfin, les habitants de Paulac en Margeride, pacifiquement envahie par des gens armés de bonnes intentions et qui, une fois par an, venus de tous les horizons, de tous les coins de France et même d’ailleurs, Espagnols, Italiens, Québéquois(e), Guyannais et même Chinois retrouvent quelque peu le Maquis et son esprit de liberté qui manque un peu aux gens des villes.

 

LES LIEUX  : Marvejols

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La fameuse Bête d’Auricoste à Marvejols

La Bête du Gévaudan ne fit que probablement passer par là comme passaient jadis les automobiles avant que l’autoroute ne draîne le plus gros du trafic routier qui peut, parfois, être intense. Maruèjols depuis des siècles était un important lieu de négoce où se traitaient maintes affaires, génèralement devant une bonne table.

Désormais la Bête s’y est arrêtée figée à tout jamais dans le bronze monumental du sculpteur Emmanuel Auricoste et on peut, aussi, prendre le temps de flâner en ville où il y a de nombreux antiquaires et bouquinistes et quelques restaurants sympathiques. C’est aussi la statue la plus connue de La Bête et pour bon nombre de braves gens d’ailleurs Marvejols c’était la Bête puisqu’elle y trône depuis 1959.

Les mauvaises langues affirment par ailleurs que la Bête du Gévaudan a été massacrée par deux fois : la première par Jean Chastel, la deuxième par Auricoste. Il faut dire qu’elle est impressionnante et qu’elle ressemble plus à un char Tigre qu’à un loup ! Elle ressemble, par ailleurs, à la Bête du Pacte des Loups de Gans qui s’en est peut-être inspiré. A notre une fontaine avec trois autres bronzes représentant une famille de loups, la père, babines retroussées et nez fronçé, la mère louve plus sympathique et un charmant petit louveteau.

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Le louveteau de Marvejols Le Parc des Loups du Gévaudan, à Saint Léger de Peyre, n’est d’ailleurs pas très loin et mérite une visite, ceci afin de mieux connaître cet animal qui a été accusé, parfois à tort, de bien des méfaits et surtout des crimes de La Bête.

 

 

 

Saugues

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L’ancien blason de Saugues à l’époque de la Bête du Gévaudan

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La monumentale Bête du Gévaudan taillée dans le bois à Saugues La ville est devenue célèbre pour trois raisons. C’est un important lieu de passage et de rencontre des pélérins de Saint Jacques de Compostelle qui se rendent au Puy. Pour sa monumentale tour des anglais qui est un fort donjon médiéval très bien conservé.

Et pour son Monde fantastique du musée de la Bête du Gévaudan créé et animé par Jean Richard, pas celui de Maigret ou du cirque mais qui est aussi un fin limier lancé sur les pas de la Bête depuis des décénies…ou un peu plus encore. Donc incontournable pour celle et ceux qui ont envie de retrouver l’ambiance du Gévaudan de l’époque.

Et puis il y a l’énorme Bête du Gévaudan en bois qui surveille la ville. Egalement quelques restaurants forts sympathiques et même gastronomiques. Sauges est le lieu de départ pour des excursions sur les pas de la Bête à Venteuges, Desges, et ses redoutables gorges qui demeurent assez discrètes, puis l’Abbaye de Pebrac.

 

Notre Dame d’Estours

à proximité de Monistrol d’Allier. C’est une chapelle du XIe siècle mais assez mal donc trop rénovée (le toît en tuiles mécaniques industrielles !) en pleine montagne perdue au bout d’un chemin improbable mais d’une beauté sauvage à couper le souffle. Un grand pélerinage eut lieu en 1767 pour demander à la Vierge de mettre fin aux méfaits de la Bête.

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Notre Dame d’Estours :

un site extraordinnaire où eut lieu une grande procession peu avant que la Bête du Gévaudan, ou du moins l’une d’entred-elles, ne soit tuée par Jean Chastel

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La chapelle de Notre Dame d’Estours le 15 août 2010 à seuze heures sous une averse bienfaitrice.

 

Paulhac en Margeride

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Les Armes de Paulhac en Margeride Deux Bêtes du Gévaudan s’y affrontent !

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Le site de Notre Dame de Beaulieu au dessus de Paulhac en Margeride-Diège

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Le pont sur la Desge à Paulhac en Margeride où Marie Jane Valet, la petite bonne du curé, blessa la bête du Gévaudan le 11 août 1765

Ce petit village fut partiellement détruit en réprésaille de l’aide qu’avaient apportée ses habitants aux maquisards du Mont Mouchet qui demeure le Monument National des Maquis.Au sommet du Mont Mouchet le mémorial du maquis et un musée de la Résistance qui évoque l’une des périodes les plus troublées et terribles de notre hisoire. Paulhac se trouve justement au pied de ce Mont Mouchet où la Bête sévit plus que partout ailleurs, on y trouve, à deux pas en longeant le cimetière et en descendant en contrebas le petit pont de pierre ou Marie Jane Vallet blessa la Bête d’un coup de son couteau emmanché au bout d’un solide bâton un 11 août en pleine après midi lorsqu’elle revenait de l’église vers la métairie Broussoux.

C’est à pertir de Paulhac, ou plu^tôt de Dièges, qu’on se rend à Notre Dame de Beaulieu où un importante procession eut lieu en 1767 et où, dit-on, Jean Chastel fit bénir trois balles en argent par l’Evêque de Mende. L’une d’entre-elles tua le “Fléau de Dieu”, donc l’une des Bêtes, mais on ne sait ce qui advint des deux autres balles bénites.

Notre Dame de Beaulieu se situe sur les ruines d’uhe ancienne abbaye ou, justement, une jeune bergère échappa par miracle à la Bête et fut sauvée par son bétail et les villageois ayant entendu les beuglements du troupeau. Depuis une procession, comptant des centaines de fidèles, à lieu le 15 août et on emmêne la statue de la Vierge de Notre Dame de Beaulieu au travers des rues du village pour une bénédiction commune.

Une bonne adresse à Paulhac : Auberge et restaurant “Le Bon Accueil” comme son nom l’indique. Daniel et Isabelle Martin vous proposeront des plats authentiques comme le sac à l’os, des trtipoux, l’aligot maison, des cèpes farcis et d’autre mets roboratifs dont les fromages locaux qui valent à eux seuls le déplacement. Et qui sont toujours l’étonnement émerveillé des Québecoises qui viennent nous rejoindre à notre stage annuel d’août. Nous y recevons en effet pas loin d’une centaine de passionnés venus de toute la France et de l’étranger des Arts Chevaleresques, dits vulgairement “martiaux” et des pratiques de bien-être d’origine chinoise. Cela permet à de nombreux citadins de retrouver la nature et un mode de vie authentique et rural ne serait-ce que deux semaines par an. Et ceci depuis plus de dix ans.

 

Le Malzieu

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Les Armes du Malzieu “Perle de la Vallée”

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ce monument où la Bête du Gévaudan qui ressemble bigrement à un loup a été inauguré au Malzieu le 4 août 2010 Statues de Yves Louis Castel.

En bas du Mont Mouchet, la “Perle de la Vallée” ou le “Petit Carcassonne de la Margeride” vous accueille dans ses murs médiévaux, vestiges d’une place forte importante pendant les guerres de religion. Mais la nouveauté est le groupe monumental du sculpteur Castel représantant La Bête, un paysan et une jeune bergère devant une façade traditionelle reconstituée pierre par pierre pour la circonstance. A proximité de la fameuse Truyère par où la Bête s’échappa lors d’une battue célèbre ou “les crapules du Malzieu”, donc les bourgeois du lieu, avaient préféré demeurer à la taverne par mécontentement envers l’attitude de Denneval le chasseur de loups normand très imbu de sa personne.

Depuis il y a évidemment prescription et, qu’on vienne de Normandie ou d’ailleurs, on y est fort bien acceuilli. Le monument est juste à l’entrée de la ville et il est impossible de le louper !

 

Auvers

On y trouve la statue de Philippe Kaeppelin mettant en scène Marie Jane Vallet, la petite bonne du curé de Paulhac, et la Bête du Gévaudan, fort impressionnante. En tant que Maître d’Armes je ne puis que constater qu’elle est gauchère ce qui ne l’empèche pas de porter un sérieux coup de lance, en fait un couteau emmanché, au Bestio quelque peu supris et qui fila la queue entre les jambes et en maugréant après s’être roulé dans l’eau et avoir porté sa patte à la blessure.

Cet épisode fameux, qui a bien eu lieu à Paulhac, a été forpaysé. A Auvers on se serait attendu à la statue de Jean Chastel tuant la Bête, ou du moins l’une des bêtes, d’un coup de fusil sur la fameuse Sogne qui est censée se trouver à proximité. Antoine dans un courrier se plaint de “ce mauvais village sans pain et sans paille” où, visiblement, il ne fut pas trop bien reçu ! La “Maison de la Bête” est un petit musée qui présente également des expositions sur…La Bête !

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La redoutable Bête du Gévaudan et la non moins redoutable petite bonne du curé de Paulhac, Marie-Jane Valet, la “Pucelle du Gévaudan” à Auvers par PH. Kaepperlin.

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La “Maison de la Bête à Auvers. C’est un petit musée et un lieu nprésentant des expositions temporaires sur la Bête du Gévaudan. Elle a d’ailleurs laissé son sac et son baton à la porte.

 

 

 

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Le panorama d’Auvers

A proximité d’Auvers et en contrebas on découvre le village de Nozeyrolles (13 attaques !) le site du Besset, La Besseyre Saint Mary et Pompeyrin où la Bête du Gévaudan a fait de nompbreuses victimes. Sous le nez et la barbe de Chastel, de Denneval, d’Antoine et du Marquis d’Apcher et, très probablement de Verny de la Védrine et de Morangias.

 

Saint Privat d’Allier

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L’ancien blason de Saint Privat d’Alier

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La Bête du Gévaudan de Saint Privat d’Allier par Mickael Moing Entre Saugues et Le Puy, bourgade qui surplombe les impressionnantes gorges de l’Allier a la particularité de proposer une Bête du Gévaudan assez fantastique qui est l’oeuvre de Mickael Moing en plein centre ville.

 

Desge

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Desge : un village au fond de la vallée

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La Chazelle une ferme à mi-pente au dessus de Desge

Un à-pic assez vertigineux de près de 400 mètres qui ne sera jamais rendu par aucune photographie ! La particularité de ce village est d”avoir connu la dernière victime de la Bête du Gévaudan et de se situer au fond d’une gorge très profonde, presque d’un puits, où coule la Desge et de comporter plusieurs anciennes mines et grottes dans lesquelles la Bête du Gévaudan a fort bien pu se réfugier lors des battues. C’est également de Desge qu’est très probablement remontéé vers Auvers l’une de ces bêtes qui fut abattue par Jean Chastel le 19 juin 1767.

Précisons que les compte rendus d’époque précisaient qu’elle fut tuée sur une sogne près d’Auvers et que la topologie d’époque également désigne plusieurs sognes qui sont simplement des herbages contigus à un bois. Sur les cartes d’époque, par contre, aucune sogne n’est située à proximité immédiate d’Auvers Si la tradition orale désigne un endroit particulier au dessus d’Auvers il est fort possible de retenir également deux autres sognes sur les cartes d’époque, l’une entre les Chazettes et Lesbinières qui est toujours indiquée sur les cartes IGN (Feuille Langeac 2635 E série bleue cote 4986/686) et une se trouvant près de Lescoussousses et également notée sur la même feuille (4987/535).

Si, sur place, on souhaite remonter de Desge vers Auvers, ce qui est une sorte d’exploit sportif au vu du dénivelé on arrive bien à la sogne située entre Les Chazettes et Lesbinières. Mais pour un animal fut-il loup, hyène, chien, hybride, lynx, ours, babouin et on en passe c’est un jeu d’enfant ne nécessitant que quelques dizaines de minutes au pas ou au trot. Jean Chastel connaissait parfaitement la région et ses chemins cachés ainsi, probablement, que la Bête et on imagine fort bien qu’il se soit posté à cet endroit particulier pour attendre l’animal qui remontait du fond de la vallée vers le Mont Mouchet.

 

Mende

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Le blason moderne de la Ville de Mende

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La cathédrale de Mende où Monseigneur de Choiseul Beaupré rédigea son Mandement concernant la Bête du Gévaudan C’est à Mende et dans sa cathédrale possédant non pas une vierge noire mais bien deux vierges noires que Monseigneur de Choiseul Beaupré, Evêque, publia et lut, en chaire, son fameux Mandement que tout le monde cite mais que peu se sont donnés la peine de lire jusqu’au bout, comme ces fameuses constitutions européennes que nous avons bien du accepter sans que l’on tienne trop compte de l’avis citoyen.

Il évoque une intervention divine et un fléau de dieu, réthorique habituelle à l’Eglise de l’époque, mais dénonce également la dépravation des moeurs de certains qui sont allés à commettre jusqu’à des messes noires en cette cathédrale. Visiblement pas des fermiers, des vachères ou des bergers ! Il accuse donc la “jeunesse du Gévaudan” d’être la cause des malheurs des plus pauvres et ce faisant il n’accuse nullement ceux-ci mais bel et bien la haute noblesse locale et la bourgeoisie qui ferment les yeux sur certains agissements. Ce qui est quand même une preuve de courage et de clairvoyance. Mais il ne peut pour autant trahir ceux de son sang puisqu’il fait lui-même partie de cette haute noblesse. Il promet simplement que la Bête finira par être tuée. Ce qui advint. On observe également dans cette cathédrale une peinture représentant l’apocalypse et une bête dévorante.

 

Pebrac

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Armoiries de Pebrac sur la porte de l’église La Bête du Gévaudan est en bonne place !

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Cour intérieure de l’Abbaye de Pebrac

Ce petit village situé près de Desge est célèbre, ou peu s’en faut, de par son abbaye ou venaient en pension les filles des plus grandes familles du royaume. Il y a peu de temps encore on pouvait contempler leurs blasons dans l’église. Mais suite à des vils ils ont été placés en lieu sur et rejoint le “Trésor” de Pebrac. Suivant un auteur un certain “Monseigneur” y aurait résidé et ne serait pas étranger aux agissements de la Bête du Gévaudan.

C’est aussi en cette abbaye que vint se reposer Monsieur Antoine avant la fameuse et controversés chasse du Bois des Chazes qui se situe à quelque distance et où il abattit un loup de bonne taille. Probablement le secours qu’il attendait de Versailles et plus probablement encore ce fameux loup des Carpathes disparu peu de temps auparavant de la ménagerie du Jardin des Plantes. Mais évidemment il n’y a aucune preuve de tout cela. Et on imagine mal le Roi régigeant une note enjoignant d’envoyer ce fameux loup à Antoine afin de clore l’histoire l’une fois pour toute.

Le problème c’est qu’après cette chasse fructueuse et la présentation de l’authentique bête du Gévaudan à la Cour par Antoine les massacres continuèrent de plus belle. L’abbaye ne se visite pas, ou très peu, mais il y a un très sympathique jardin de plantes médicinales qui la jouxte. Attention le stationnement auprès de l’entrée de l’Abbayede Pébrac est plus que rustique et même aléatoire ! Attendez vous à quelques manoeuvres périlleuses. Mais le lieu mérite un détour cans oon se croirait dans l’ambiance du Pacte des Loups !

 

Saint Alban en Limagnole

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Les Armes des Molette de Morangias Seigneurs de Saint Alban C’est le village où résidait le Comte de la Molette de Morangias en son imposant château qui est devenu depuis un important hôpital psychiatrique. Il est dit que Jean François Charles de la Molette de Morangias (ou Morangiès en Langue d’Oil !) y fut enfermé et que les agissements de la Bête du Gévaudan cessèrent une fois pour toutes.

Mais c’est un “on dit” que les pointilleux auront vite fait de montrer du doigt en se gaussant. Ce qui est certain, par contre, c’est que ruiné par des années de jeu et de débauches il se réfugia en Allemagne et qu’il y mourut, tué par sa concubine, à coups de pelle à feu, sous le simple motif qu’il venait de violer sa fille de six ans. Donc un individu fort recommandable et “présummé innocent” de tout ce qu’on l’accuse. La Bête du Gévaudan trône en bonne place sur le clocher à peigne de l’église.

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La Bête du Gévaudan en girouette sur l’église de Saint Alban

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L’imposante forteresse de Saint Alban Saint Alban est réputé pour ses foires aux jambons et aux fromages et sa brocante du mois d’août où se produisent des groupes folkloriques d’Auvergne.

 

Aumont Aubrac

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une ruine sur l’Aubrac C’est la porte de l’Aubrac et de ses paysages où l’on se croirait fort bien an Asie centrale. La Bête du Gévaudan trône sur la place centrale où elle nargue les chasseurs de tous poils. On peut lui trouver une certaine ressemblance, sinon une ressemblance certaine, avec les Armes d’une famille comptant désormais un descendant d’immigré qui a très bien réussi.

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La Bête du Gévaudan d’Aumont Aubrac

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Les Armes de la Famille hongroise Sarkozy de Nagi Bocsa La Bête rampante, c’est à dire debout, brandit un cimeterre d’or. Toute ressemblance avec quoi que ce soit ou qui que ce soit serait une pure coïncidence.

 

LES LIENS DE LA BETE DU GEVAUDAN

Le monde fantastique du Musée de la Bête du Gévaudan à Saugues Cliquer ici

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Dans l’ombre de la Bête cliquer ici

Le Refuge du Moure cliquer ici

Les Loups du Gévaudan cliquer ici

La Bête suivant la description du rapport Marin cliquer ici (le site a changé depuis)

La Tannière de la Bête cliquer ici

 

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LES FILMS ET DOCUMENTAIRES

Le Pacte des Loups Le plus connu est évidemment le “Pacte des Loups” production française a grand spectacle et qui connut également un grand succès du public qui, à cette occasion, découvrit une toute autre version de la Bête du Gévaudan que celle habituellement pourléchée et convenue qui met en cause le loup .

C’est évidemment ce qu’on lui a reproché. Surtout les spécialistes de la spécialité et les professionnels de la profession. Il est vrai que la Bête de Gans ressemble un peu trop à un char Tigre dont elle en a la puissance dévastartrice. Excessif, certe. Et ce coup fumeux de Dacascos, fils, en Amérindien expert en Kung-Fu, ou ça y ressemble bigrement, énerva quelque peu les puristes.

Du Kung Fu dans la Margeride ou au Mont Mouchet, vous rigolez ! C’est vrai que Gans y a été un peu fort sur les combats et encore en a t-il supprimé quelques uns au montage. Et cette histoire de complot ! Impensable puisqu’on vous dit que c’est un loup. Un simple loup. Et même Buffon est mouillé dans le coup ! Un scientifique. Et Jean Yanne n’est pas crédible car il est déjà un peu fatigué. Et gnagnagna et gnagnagna. Mais c’est un film, Bon dieu, un film grand public pas une thèse de Doctorat d’histoire ! Et quand même un bon film, excessif c’est vrai. On le regrette un peu. Mais il a le mérite de proposer une hypothèse qui vaut bien celle du renard à guillotine développée par un “historien” sérieux. Et puis on aime bien le Kung-Fu. Et la Margeride où le film ne fut pas tourné.

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La bête du Gévaudan Réalisation de Patrick Volson avec Sagamore Stévenin, Léa Bosco, Jean François Stevenin. (2001) Bon film à la française mais qui visiblement manquait un peu de moyens donc de souffle épique. Et qui soulève assez timidement une autre hypothèse que celle des loups ou du loup. Il est à remarquer que notre ami Jean François Stévenin apparaît dans bon nombre de films et de fictions sur le Bête. Il a du être mordu et il serait intéressant de savoir ce qu’il en pense. La Bête du Gévaudan – Tribunal de l’Impossible (1967) Réalisation Yves André avec Guy Tréjean, Patrick Préjean, Michel Subiela, Charles Marlin. La Bête du Gévaudan – document réalisé par la TV Suisse Romande (1970)

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Gravure d’époque avec berger armé d’une lance On se méfiait quand même un peu des loups ! L’auteur et le Webmaster du site des Arts Classiques du Tao

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Georges Charles à la Besseyre Saint Marie et la stèle de Jean Chastel Georges Charles pratique les Arts Martiaux, ou Chevaleresques, depuis 1958. Il est auteur écrivain et a publié une vingtaine d’ouvrages. Rédacteur de presse et ex-rédacteur en chef de la revue Tao-Yin qu’il a créée il se passionne depuis plusieurs dizaines d’années pour la Bête du Gévaudan.

Ce qui l’a d’ailleurs incité à organiser des stages de pratique des arts martiaux chinois et arts classiques du Tao à Paulhac en Margeride et ceci depuis l’an 2000. Ou chaque année se retrouvent donc près d’une centaine de stagiaires venus de toute la France mais également d’Europe et de l’Etranger. Il est également le créateur et le Webmaster de ce site des Arts Classiques du Tao. Il fait partie du Conseil des Sages de la Fondation Internationale pour la Préservation des Arts Martiaux (F.I.P.A.M.) et a formé une cinquantaine d’enseignants depuis 1978.

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Le groupe du Stage “perfectionnement” des Arts Classiques du Tao devant la Maison de la Bête à Auvers. Paulhac 2010

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Mais la Bête, toujours dans le bois, vous a à l’oeil !